Le blues du dimanche soir
Je n’entends plus le parquet craquer sous mes pas, plus de petit chien qui vient se frotter contre moi pour des caresses, il n’y a plus de couette rose et beige, plus ces rideaux noirs en velours, plus le son de la télévision en fond sonore. Il n’y a plus l’odeur des bons petits plats qui chantent sur le feu dans la cuisine.
On ferme la parenthèse pour en ouvrir une autre, une toute nouvelle qui va se remplir à son tour d’autres choses et fabriquer de nouveaux souvenirs.
Le blues du dimanche soir, des retours à Paris et de la solitude qui m’attend derrière la porte font désormais parti de moi et de ma vie. Encore un truc avec lequel il va falloir apprendre à composer comme s’il n’y en avait déjà pas assez comme ça. Mais c’est la vie, me souffle t-on à l’oreille.
