At the end of the day.

Fin de la journée. La fenêtre est grande ouverte dans l’espoir qu’un peu d’air frais s’engouffrera à l’intérieur de la pièce.

La vie parisienne n’a de cesse de m’emporter dans son élan. Je vis au rythme des métros, des lumières de la ville, du soleil qui se lève et qui se couche, des chants des oiseaux sous ma fenêtre, du bruit de la ville assourdissante. 

Et puis je crois que je tombe amoureuse d’une merveilleuse personne. Et ça, ça rend les journées plus belles et l’existence plus légère. C’est comme une grosse bouffée d’oxygène qui s’emparent de mes poumons. Je respire, je vis. Je crois que je suis heureuse mais…chut, ces choses-là se disent tout bas.